Relation d’aide et psychothérapie à Besançon

Il existe des moments où l’on ne va pas "assez mal" pour que tout le monde le voit, mais où l’on ne va plus assez bien pour continuer seul. Quand l’anxiété prend trop de place, que la confiance vacille, que les pensées tournent en boucle ou que l’on se sent épuisé par ses propres efforts, un accompagnement psychique peut devenir un point d’appui précieux.
Je vous accueille à Besançon en présentiel, et également en visioconsultation, dans le cadre de la relation d’aide et de la psychothérapie, avec une approche à la fois contenante et concrète, pour vous aider à traverser ces difficultés.

Quand consulter ?

Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans certaines de ces situations :

  • Vous êtes stressé(e) en permanence, pour tout et pour rien.
  • Vous craignez de mal faire, d’être jugé(e), rejeté(e) ou de ne pas être à la hauteur.
  • Vous évitez le conflit, vous n’osez pas dire non, ou vous gardez tout pour vous.
  • Vous ruminez beaucoup, vous anticipez le pire, vous vous comparez sans cesse.
  • Vous avez du mal à faire des choix, à poser vos limites, à vous faire confiance.
  • Vous cherchez la perfection dans ce que vous faites, au point de vous épuiser.
  • Vous vous sentez mal à l’aise en public, comme si le regard des autres pesait sur vous.
  • Vous vivez difficilement l’attente, le silence, la peur de perdre l’autre, ou l’idée d’être seul(e).
  • Vous vous sentez envahi(e) par le doute, la honte, la culpabilité ou l’impression de ne jamais être assez.
  • Vous avez l’impression de toujours penser au pire, sans parvenir à relâcher la pression intérieure.

Ces manifestations ne sont pas toujours pathologiques en elles-mêmes, mais elles peuvent devenir envahissantes et fatigantes. Elles traduisent souvent un fonctionnement qui s’est installé avec le temps et qui mérite d’être compris autrement.

Le manque de confiance en soi est l'un des motifs que je rencontre le plus fréquemment en consultation parce que la confiance en soi n’est pas qu’un rouage de notre fonctionnement mental, c’est l’une des clés de voûte de notre personnalité.

Illustration psychothérapie

Alors quels signaux doivent nous alerter ? 

1.

Lorsque le manque de confiance nous empêche d'agir, de croire en nous et de réaliser des projets de vie, entravant notre comportement (indécisions permanentes, procrastination, évitement, raisonnement en tout ou rien)

2.

Lorsqu'il déclenche des émotions désagréables comme de l'anxiété excessive, un sentiment de honte permanent, de l'amertume ou une dévalorisation de soi pouvant aller jusqu'à l'abattement (regrets permanents, culpabilité, honte, …)

3.

Lorsque nos doutes sur nos compétences sont permanents avec un envahissement cognitif par une petite voix intérieure excessivement négative et dévalorisante (tu es nul(le), tu n’y arriveras jamais, …).

Et vous, comment est votre confiance en vous ? Scannez le QR code pour en savoir plus !

Rassurez-vous, il n’y a pas de fatalité, la confiance en soi se répare, se consolide même si vous avez l’impression d’en être dépourvu(e), même depuis toujours !

Il en va de même avec le stress et l’anxiété. Lorsque ceux-ci s’accompagnent d'une gêne fonctionnelle majeure avec évitement de situations importantes pour vous (incapacité d’aller à l'école, à un anniversaire, d’aller au tableau, de sortir de chez nous, …) et avec des répercussions majeures sur notre vie sociale, intime et professionnelle, alors consulter est la meilleure solution.

Que faire en première intention ?

Refaire un point sur son hygiène de vie. En effet le manque de sommeil, une mauvaise alimentation ou le manque d'activité physique vont venir aggraver le mal-être.

Mais parfois une meilleure hygiène de vie ne suffit pas et une prise en charge thérapeutique devient nécessaire.

Une aide plus facile à demander

Aller voir un psychologue clinicien ou un psychiatre peut encore être tabou même si depuis 2025 la santé mentale est sur toutes les lèvres. Beaucoup de personnes hésitent encore, par peur d’être jugées, cataloguées, ou parce qu’elles pensent qu’il faut "vraiment aller très mal" pour demander de l’aide. Il n’en est rien !

C’est aussi pour cela que le recours à une psychopraticienne peut être plus simple, plus direct et plus facile. On vient d’abord parler d’une difficulté vécue, d’un blocage, d’un mal-être, sans avoir le sentiment d’entrer immédiatement dans un cadre médicalisé ou conventionné.

Mon objectif n’est pas de poser un diagnostic, mais d’offrir un espace où il devient possible de penser ce qui fait souffrance, à un moment où cela peut encore évoluer vers un mieux-être psychique grâce à notre collaboration.

Si toutefois la souffrance est trop envahissante, je vous recommanderais un spécialiste de mon réseau (médecin psychiatre, psychologue clinicienne, …)

Mon positionnement

Je suis là comme un premier rempart, lorsque la difficulté fait souffrir mais n’est pas encore installée dans une pathologie qui nécessiterait d’emblée une prise en charge spécialisée.

Les psychopraticiens adhérents de la Fédération Nationale de Psychothérapie ne sauraient se prévaloir du titre de psychologue ni du titre de psychothérapeute, sauf à satisfaire aux exigences des deux métiers cités.

Mon accompagnement concerne les difficultés ordinaires devenues gênantes : manque de confiance en soi, stress chronique, anxiété, peur du regard des autres, dépendance affective, repli sur soi, difficulté à s’affirmer, sentiment d’être trop fragile, questionnements identitaires, ou encore conflits au travail, à l’école, en famille ou tensions liées à l’adolescence et au passage vers l’âge adulte.

Nous travaillons à partir de ce qui se passe dans vos pensées, vos émotions et vos comportements, afin de remettre de la clarté où tout semble confus. C’est dans cette compréhension plus fine que peut commencer un apaisement durable.

Le but de la thérapie c'est :

  • apprendre à gérer l'incertitude
  • se faire confiance pour faire face à l'imprévu
  • affronter progressivement ses peurs
  • apprendre à mieux se connaître
  • mieux gérer ses émotions

pour vivre plus sereinement.

Une expertise rare

Après plus de 30 ans dans l’Éducation nationale, comme CPE puis cheffe d’établissement, j’ai choisi une reconversion cohérente avec mon parcours : continuer à accompagner les adolescents, les jeunes adultes et les familles, mais dans un cadre plus spécialisé.

Ma grande force est aussi mon expérience de 30 ans dans l’orientation scolaire. Cela me permet de comprendre avec précision les enjeux de choix, d’hésitation, de pression scolaire, de perte de repères et de construction de soi qui traversent l’adolescence et le début de l’âge adulte.

Cette compétence nourrit profondément ma pratique : elle m’aide à accueillir les jeunes et leurs parents avec une lecture très concrète des blocages de parcours, des peurs de l’échec, des conflits entre attentes extérieures et désirs personnels.

Pour qui ?


Adolescents & jeunes adultes

  • Apaiser, comprendre, se construire

    L’adolescence est une période de bouleversements intenses.
    Le corps change, les repères vacillent, l’identité se cherche. Ce qui est souvent perçu comme un problème est en réalité une tentative de construction. Une manière, parfois maladroite, de dire quelque chose de soi.
  • Certains signes méritent une attention particulière :
    anxiété, phobie scolaire, repli sur soi, perte de confiance, sentiment d’être incompris, peur de l’échec, difficulté à se projeter, difficulté à se séparer des attentes des autres, …
  • En savoir +

    Dans mon cabinet, le jeune trouve un espace à lui, distinct de la famille, où il peut déposer ce qu’il traverse, sans pression, ni performance.

    Le travail d’accompagnement permet progressivement :
    - de mettre des mots sur ce qui déborde
    - de comprendre ce qui se joue derrière les comportements
    - de restaurer l’estime et la confiance en soi
    - de retrouver une capacité à agir

    Mon parcours dans l’Éducation nationale me permet d’articuler deux dimensions essentielles : la compréhension du fonctionnement psychique et la réalité concrète du monde scolaire, relationnel et familial.

    La rencontre, la parole en séance va permettre d’épuiser l’anxiété de ce jeune, de briser sa solitude interconnectée et de remettre en mouvement sa subjectivité pour qu’à nouveau ce jeune puisse se projeter, faire des choix, s’autonomiser pour aller sur son propre chemin.

    Écouter c’est chercher ensemble, par nos interactions et nos silences, des leviers, des marges de manœuvres pour aller mieux !


Adultes

  • Traverser, comprendre, transformer

    Il n’est pas nécessaire d’aller mal pour consulter.
    Parfois, il y a simplement un trop-plein, ou un vide.
  • Les motifs de consultation sont variés : 
    anxiété, stress chronique, épuisement professionnel, transitions de vie, dépendance affective, peur du rejet ou de l’abandon, perte de sens, question existentielle.

    Souvent, une même question revient :
    “Pourquoi cela se répète-t-il ?”
  • En savoir +

    En séance, nous travaillons à mettre en mots ce qui est vécu.
    Cette étape est essentielle. Elle permet de transformer l’émotion brute en pensée, de rendre les expériences plus lisibles.

    Progressivement :
    - les situations deviennent plus compréhensibles
    - les réactions gagnent en souplesse
    - les choix deviennent plus ajustés

    L’objectif est de vous permettre de vivre avec plus de souplesse, d’équilibre et de confiance.

Une rencontre avant tout

Avant toute méthode, il y a la qualité de la rencontre. Ce qui soigne d’abord, ce n’est pas seulement le titre, une posture, des outils, mais bien la relation de confiance et les interactions qui se construisent entre nous : un cadre stable, une écoute sincère et empathique, une présence contenante, un regard bienveillant sans jugement.

Vous n’êtes pas passif dans ce travail : vous en êtes l’acteur principal.

Mon rôle est de vous accompagner, de soutenir votre réflexion, et de vous aider à mettre en lumière ce qui restait jusque-là difficile à penser. C’est dans ce cadre collaboratif, avec un engagement actif de votre part, que quelque chose peut réellement évoluer en vous. 

Comment je travaille ?

Chaque personne est singulière. J’adapte donc ma manière de travailler à votre demande, à votre rythme et à votre besoin de mieux-être psychique. 

Selon les situations, je peux mobiliser :

  • la thérapie de soutien, pour traverser une période difficile,
  • la psychothérapie analytique, pour comprendre l’origine de certaines répétitions,
  • la psychoéducation, pour mieux comprendre vos mécanismes psychiques,
  • une approche des schémas et de la compassion, pour apaiser le rapport à soi, 
  • l’hypnose Ericksonienne, pour activer et mobiliser des ressources intérieures.


Cette approche intégrative permet d’ajuster le travail au plus près de votre fonctionnement, avec un objectif simple : vous aider à retrouver davantage de souplesse, d’équilibre et de confiance. 

Comment se passe la première séance ?

La première séance constitue un moment clé de la thérapie. D’une durée d’environ 1h à 1h20, elle permet de recueillir les informations nécessaires pour définir ensemble les objectifs du travail. 

Ce temps sert à clarifier votre demande, instaurer une relation de confiance, poser le cadre et envisager un accompagnement adapté. 
Pour les adolescents, un échange avec les parents peut être proposé, tout en préservant un espace personnel pour le jeune.

Par la suite, les séances de suivi thérapeutique durent environ 50 mn. Ce temps plus court favorise la mise au travail psychique qui se poursuit en dehors du cabinet entre 2 séances. Lors de ces séances, vous pouvez y déposer ce qui vous amène, à votre rythme.

Un suivi rapproché, notamment au début, est essentiel pour renforcer l’alliance thérapeutique et travailler.

Lors de la prise de contact (téléphone ou site), il est important d’exprimer simplement en quelques mots le motif de votre demande.

L’hypnose thérapeutique : un levier puissant de changement

En psychothérapie, l’hypnose constitue un outil particulièrement efficace pour dépasser des blocages lorsque le travail conscient atteint ses limites.

Mais l’hypnose Ericksonienne, développée par le Dr Milton Erickson, est aussi une thérapie à part entière qui peut donc être choisie en première intention permettant d’obtenir des résultats rapides et durables, parfois en seulement 2 ou 3 séances.

Elle repose sur l’idée que chacun dispose en lui de ressources inconscientes souvent inexploitées. Elle utilise de manière intentionnelle un état naturel de conscience modifiée, appelé « transe », que nous expérimentons tous au quotidien, comme lorsque nous sommes absorbés par un livre ou un film.

En facilitant le dialogue entre le conscient et l’inconscient, l’hypnose thérapeutique permet de mobiliser des ressources internes, de modifier des réponses automatiques, de travailler sur les peurs, de libérer des émotions restées figées et de favoriser des changements profonds dans les comportements et les ressentis, et ce dans le respect total des valeurs et de l’intégrité de la personne.

Vers plus d’autonomie

Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être au bout de nos ressources pour demander de l’aide. 

Consulter, c’est souvent choisir de ne plus rester seul avec ce qui fait souffrir. C’est accepter de regarder ce qui nous fait souffrir, plutôt que de le contourner. C’est aussi reconnaitre les forces, efforts, valeurs ou intentions positives qui nous animent dans le but de renforcer une perception positive de nous-même et de nos capacités. Et ainsi, ouvrir une possibilité de transformer ce qui semble figé.

Retrouver la maîtrise de sa trajectoire est un acte de courage et non un aveu de faiblesse. Dans un monde où les pressions de performance et les incertitudes pèsent lourdement sur chacun, s’offrir un espace de parole, en dehors de la famille, des amis et des pairs, est le premier pas vers un mieux-être retrouvé.

« Un voyage de mille lieues commence par un pas » Lao-Tseu

Prendre contact

Alors si vous vous reconnaissez dans ces lignes, je vous accueille à Besançon ou en visioconsultation pour un premier rendez-vous afin de clarifier votre demande, de voir ensemble ce qui peut vous aider, et de vérifier si mon accompagnement est adapté à votre situation.

Je peux aussi, si nécessaire, vous orienter vers un autre professionnel de mon réseau plus pertinent pour votre besoin (psychologue clinicien, psychiatre, sophrologue, …).

Tarifs et modalités de consultation

  • Tarifs : 
    1ère consultation de psychothérapie au cabinet ou en visio (1h à 1h20) : 60€
    Entretien de suivi de psychothérapie au cabinet ou en visio (45mn à 1h) : 60€
    Consultation d’hypnose : 80€ la première consultation 75€ les suivantes (45mn à 1h15)
    Des tarifs adaptés aux étudiants à faibles ressources peuvent être proposés sur justificatif.
  • Paiements acceptés : Virement et espèces. Les chèques ne sont pas acceptés.
  • Mutuelles : Les séances ne sont pas conventionnées via le « dispositif Mon Psy » et ne sont donc pas remboursées par la Sécurité Sociale. Toutefois, certaines mutuelles peuvent rembourser une partie des séances de psychothérapie ou d’hypnose sur facture avec un forfait « médecine douce ». Renseignez-vous auprès de votre mutuelle.
  • Lieu : En présentiel à Besançon centre ou à distance par visio avec un matériel adapté (bonne connexion, écran d’ordinateur pour le partage d’écran au besoin, un lieu isolé dans la maison pour respecter la confidentialité).
  • Mineurs : Pour débuter un suivi psychologique, l'accord des deux parents est indispensable. Téléchargez le document ici.
  • Éthique : Ma pratique est supervisée et soumise au secret professionnel.


Restons vigilants !

A l’heure de l’Intelligence Artificielle conversationnelle, nous pouvons être tentés de nous tourner en cas de souffrance, même ponctuellement, vers ces « psy 2.0 », disponible 24h/ 7j.

L’IA conversationnelle est paramétrée pour aller dans notre sens et donc pour exploiter notre vulnérabilité du moment, nos émotions, nous rendant par la même un peu plus captif notamment par le circuit dopaminergique de la récompense (« flatteries 2.0 » avec relance « si tu veux, je peux … » qui ont les mêmes effets sur le cerveau que les likes ou notifications) et créant in fine un sentiment de solitude toujours plus grand chez l’individu et une dépendance à l’outil technologique.

Prenons contact !

Chaque accompagnement commence par un premier échange téléphonique pour clarifier vos besoins. 

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